Le mien et le leur
Mon « Dieu » à moi et tout autre,
que celui inventé par les prophètes et les apôtres,
le mien est bien plus grand et puissant,
qu’il n’a besoin ni de portes parole ni d’assistants ;
Je n’ai donc point besoin de lire des livres,
pour croire en lui et le faire survivre,
il me suffit juste d’apprécier son œuvre,
infinie, sans avaler des couleuvres ;
Le leur est si vulnérable et si petit,
qu’ils invoquent l’enfer et le paradis,
pour faire peur et convaincre les naïfs,
qu’il récompenserai ses fans et châtierai les rétifs ;
Le mien a créé chaque être différent de ses congénères,
il ne favorise aucun par rapport à ses pairs ,
il donne la vie et la reprend,
à tout, dans son univers si grand ;
Le leur se veut de haines et de crimes coupables,
il donne à qui il veut, sans être équitable,
soit disant pour tester d’entre les faibles et les forts,
la force de leur foi, dans la misère et le confort ;
Le mien n’ira pas de mains mortes,
pour dresser ces vils humains et leur cohortes,
s’identifiant aux prédateurs dont les hyènes,
qui dévorent leurs proies vivantes, sans gène ;
Le leur ne parle que de repentir et de rédemption,
à croire qu’il n’est capable que de pressions,
envers ses créatures les plus soumises,
à ces règles et lois, dans leur tête admises ;
Le mien ne répand que bontés et amours,
depuis la naissance et pour toujours,
il proscrit le mépris et la violence,
nul créature n’étant à l’origine de son essence ;
Le leur ainsi voulu par ses inventeurs,
met dans le même sac, les probes et les fauteurs,
noyant les uns dans leurs problèmes et leurs peines,
et d’autres de richesses énormes et pérennes ;
Le mien aurai bien voulu que nous soyons tous égaux,
mais il semble qu’il a tout faux,
il n’a pas cru ses sujets capables,
de tant d’incuries et d’actes mesquins innommables ;
Donc le leur et le mien se rejoignent,
que dominance n’est pas que question de poigne,
ils ont tous les deux bon dos,
puisqu’ils on mis dans nos tête un cerveau ;
Le leur ne promet que châtiments et récompenses,
le mien me fait libre de ce que je pense,
il n’est pour le leur que blasphèmes et sacrilèges,
que le mien m’accorde ce précieux privilège ;
Pour que je dénonce ces diables et diablesses,
qui pour s’accaparer indûment des richesses,
font croire que le destin et le sort,
sont divins, comme la vie et la mort ;
Pour porter haut et fort les cris de révolte,
De ces besogneux semeurs qui ne récoltent,
des fruits de leurs sacrifices et labeurs,
que meurtrissures, plaies et douleurs ;
Si ma destinée me veut gibier ou proie,
autant que j’y trouve plaisirs et joies,
à faire rager les impitoyables monstres,
à qui je cause d’insupportables maux au ventre ;
Les faisant réfléchir à des médications «efficaces»,
pour évacuer ces grains que l’eau de leur toilettes ne chasse,
car même après ma mort,
ils les feront grincer encore ;
Le visage crispé et difforme,
rattrapés qu’ils seront par leurs crimes énormes,
mon souvenir hantera, à vie,
mes détracteurs que je honnis ;
Je ne pleure ni ris au larmes,
devant tant de laideurs et de charmes,
je me pose juste des questions, médusé,
que des milliards d’êtres se laissent abuser ;
Que des gens trouvent matière à jouissances,
à prescrire, poisons, venins et souffrances,
dans des coeurs rendus insensibles,
coupables de pulsions suicidaires horribles ;
Le bien ne finira par triompher du mal,
que si l’égalité s’impose à l’état foetal,
à chaque être avant sa venue au monde,
sans cette voracité qui le rendrai immonde ;
En attendant, que chacun fasse l’effort,
de s’abstenir de causer des torts,
sous un quelconque prétexte,
ou conformisme à de sacrés textes ;
Que d’autres que lui ne se trouvent pas,
pour épouser ses idées et avoir la foi,
de cela nous ne pouvons faire fi,
rien en ce monde n’est bien acquis .
Il le disent clément et miséricordieux,
et commanditaire de leurs crimes odieux.
Mon « Dieu » à moi et tout autre,
que celui inventé par les prophètes et les apôtres,
le mien est bien plus grand et puissant,
qu’il n’a besoin ni de portes parole ni d’assistants ;
Je n’ai donc point besoin de lire des livres,
pour croire en lui et le faire survivre,
il me suffit juste d’apprécier son œuvre,
infinie, sans avaler des couleuvres ;
Le leur est si vulnérable et si petit,
qu’ils invoquent l’enfer et le paradis,
pour faire peur et convaincre les naïfs,
qu’il récompenserai ses fans et châtierai les rétifs ;
Le mien a créé chaque être différent de ses congénères,
il ne favorise aucun par rapport à ses pairs ,
il donne la vie et la reprend,
à tout, dans son univers si grand ;
Le leur se veut de haines et de crimes coupables,
il donne à qui il veut, sans être équitable,
soit disant pour tester d’entre les faibles et les forts,
la force de leur foi, dans la misère et le confort ;
Le mien n’ira pas de mains mortes,
pour dresser ces vils humains et leur cohortes,
s’identifiant aux prédateurs dont les hyènes,
qui dévorent leurs proies vivantes, sans gène ;
Le leur ne parle que de repentir et de rédemption,
à croire qu’il n’est capable que de pressions,
envers ses créatures les plus soumises,
à ces règles et lois, dans leur tête admises ;
Le mien ne répand que bontés et amours,
depuis la naissance et pour toujours,
il proscrit le mépris et la violence,
nul créature n’étant à l’origine de son essence ;
Le leur ainsi voulu par ses inventeurs,
met dans le même sac, les probes et les fauteurs,
noyant les uns dans leurs problèmes et leurs peines,
et d’autres de richesses énormes et pérennes ;
Le mien aurai bien voulu que nous soyons tous égaux,
mais il semble qu’il a tout faux,
il n’a pas cru ses sujets capables,
de tant d’incuries et d’actes mesquins innommables ;
Donc le leur et le mien se rejoignent,
que dominance n’est pas que question de poigne,
ils ont tous les deux bon dos,
puisqu’ils on mis dans nos tête un cerveau ;
Le leur ne promet que châtiments et récompenses,
le mien me fait libre de ce que je pense,
il n’est pour le leur que blasphèmes et sacrilèges,
que le mien m’accorde ce précieux privilège ;
Pour que je dénonce ces diables et diablesses,
qui pour s’accaparer indûment des richesses,
font croire que le destin et le sort,
sont divins, comme la vie et la mort ;
Pour porter haut et fort les cris de révolte,
De ces besogneux semeurs qui ne récoltent,
des fruits de leurs sacrifices et labeurs,
que meurtrissures, plaies et douleurs ;
Si ma destinée me veut gibier ou proie,
autant que j’y trouve plaisirs et joies,
à faire rager les impitoyables monstres,
à qui je cause d’insupportables maux au ventre ;
Les faisant réfléchir à des médications «efficaces»,
pour évacuer ces grains que l’eau de leur toilettes ne chasse,
car même après ma mort,
ils les feront grincer encore ;
Le visage crispé et difforme,
rattrapés qu’ils seront par leurs crimes énormes,
mon souvenir hantera, à vie,
mes détracteurs que je honnis ;
Je ne pleure ni ris au larmes,
devant tant de laideurs et de charmes,
je me pose juste des questions, médusé,
que des milliards d’êtres se laissent abuser ;
Que des gens trouvent matière à jouissances,
à prescrire, poisons, venins et souffrances,
dans des coeurs rendus insensibles,
coupables de pulsions suicidaires horribles ;
Le bien ne finira par triompher du mal,
que si l’égalité s’impose à l’état foetal,
à chaque être avant sa venue au monde,
sans cette voracité qui le rendrai immonde ;
En attendant, que chacun fasse l’effort,
de s’abstenir de causer des torts,
sous un quelconque prétexte,
ou conformisme à de sacrés textes ;
Que d’autres que lui ne se trouvent pas,
pour épouser ses idées et avoir la foi,
de cela nous ne pouvons faire fi,
rien en ce monde n’est bien acquis .
Il le disent clément et miséricordieux,
et commanditaire de leurs crimes odieux.

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