mardi 30 décembre 2008

SIMULTANEÏTE

ِCOMME TOUT UN CHACUN
...
Chaque jour,
je me découvre d'autres peines et amours,
je me présente donc comme je suis,
seulement être humain, pardi.
Chacun de vous fait une partie de mon être,
à ma propre image, faisant naître,
en moi des réactions chaque fois différentes,
fidèles à mes principes ou discordantes;

Remettant en cause, mes idées et attitudes,
tant il est vrai, que les avis sont multitudes,
et à mon corps défendant, j'abdique,
que personne, à moi, n'est identique. …
...
Et je me réjouis de voir en les autres,
des rustres, des goujats et des apôtres,
moi même, désireux de bien des choses, à la fois,
de leurs contraires aussi, mais je n'ose franchir le pas;
Alors pourquoi en voudrai-je à mes semblables,
d'être comme moi, de contradictions capables?,
les ennemis de l'homme sont le totalitarisme,
le mépris et le fascisme.

mardi 23 décembre 2008

VAUT MIEUX PARTIR.à .

FAUSSES NOTES

je ne veux pas être tout
chaque chose a sa place,
toute matière a son goût,
rien ne se remplace,
...
dans le vie tout est relatif,
le mal va avec le bien,
certains buts s'atteignent au pif,
alors que le bon tireur ne touche rien.
...
tu dis que j'ai du génie,
et tu crois que je prends un pantalon pour une mini,
tu n'as pas besoin d'être glue,
déjà tu m'as plu,
...
j' en souffre un peu,
de ne pas pouvoir me prêter au jeu;
de peur que je brûle avant même,
que l'envie en toi germe,
...
pour que je finisse par m'éprendre de toi,
...comme sur un claquement de doigts ;
je trouve déraisonnable,
que tu te dises déjà "entichée" et instable,
...
je ne te veux point ce mal,
qui enchante le coeur mais altère le mental.

samedi 20 décembre 2008

L'AMI INCONDITIONNEL

Le vrai compagnon

Les larmes sur mes pommettes sont encore chaudes,
c’est mon mental qui s’érode,
j’ai perdu un allié précieux et cher,
plus qu’un ami et même un frère ;

Il a toujours été là, présent à l’esprit,
il veillait à donner un sens à ma vie,
que de fois, omniprésent, il m’a tenu la main,
me faisant toujours croire aux lueurs des lendemains ;

Les seules fois où il est absent,
c’est quand je le repousse fermement,
me refusant à ses prévisions d’embellies proches,
alors que les malheurs, à leurs filets m’accrochent ;

J’ai beau chercher des solutions et des issues,
il faut dire que le fil de mon destin m’est inconnu,
le cour et le coût de la vie sont inaccessibles,
en tenir un bout et rater l’autre, que c’est horrible !;

La richesse me répète-il, en conseilleur, inlassable,
ce n’est point les biens matériels et l’argent, épuisables,
c’est ce que tu as dans le cœur, toutes les petites pulsions,
d’altruisme et d’amours et non de répulsions ;

Dans mes contradictions secrètes de désabusé,
subrepticement, à mes réflexions, il vient se mêler,
prévenant les moindres de mes hésitations et doutes,
guidant le fil de mes pensées, il m’arrime ou me déboute ;

Bien que souvent il m’apporte apaisement et réconfort,
bien que devant les problèmes et les difficultés il me tient fort,
malgré qu’il soit là ,dans les moments de doutes, fou ou faux ,
malgré qu’il soit le faiseur de mes joies et de mes maux ;

En parrain, je le tiens pour responsable de mes dispersions,
devant mes œuvres non parachevées, en attente de finitions,
je sais que c’est moi qui le sollicite à force de rêves,
il fait partie de moi, à mes humeurs il se grève ;

Toujours égal à lui-même, conciliant, les idées foisonnantes,
il les fait siennes, en plaque tournante,
il me détache de mon monde, en être à part,
il m’entraîne en voyages, partout et nulle part ;



Comme il n’est pas ma propriété exclusive,
la perception de chacun étant intuitive,
sans jamais porter atteinte à mes principes et mes susceptibilités,
il essaie tant bien que mal de travestir, en mieux, mes réalités ;

Le réalisme est une philosophie mutante,
les bonnes raisons chez chaque individu, sont différentes,
pourtant qu’il soit maigre ou fort,
il est bien présent, changeant les scénarios et les décors ;

Il agit, entre les gens, en médiateur,
donnant tant de plaisir, de se sentir acteur,
chacun rassuré et fort de ses convictions les plus intimes,
les accrocs, deviennent par sa magie, mésaventures sublimes ;

Pour chaque sujet, il tient son rôle,
il peut être à l’issue, décevant ou très drôle,
il tempère mes ardeurs et m’impose sa présence à l’esprit,
il est le maître artisan de mes fondements spirituels, fortuits ;

Même malade et presque mourant,
il, façonne mon tempérament, me fait les raisons,
modelable à souhait, je le fais à mes convenances,
capable de miracles, pour ne pas céder à la démence ;

il est incitateur à la sagesse,
aussi invraisemblable que cela paraisse,
il n’est jamais méchanceté et rancoeur,
même quand le dépit envahit esprit et cœur ;

Je n’ai pas envie de le perdre, même le moral à plat,
Je le sais éternel comme l’univers, il me survivra,
il connaît mieux que moi, mes attentes et mon sens du devoir,
il en est même, le grand faiseur, mon meilleur allié, voir,…
ma vie, …
c’est l’espoir !.

mardi 16 décembre 2008

FLORAISON D'AMOUR

L'ATTENTE
Toi, la femme superbe,
ta vie a un goût acerbe,
pense, à ton bonheur,
à ses plaisirs et leurs saveurs.
...
Je suis sur que tu le trouveras,
de charme tu n’en manque pas,
peut être même qu’en ce moment,
rêveur et distrait, il t’attends.
...
Sans savoir qui il cherche,
il est depuis toujours à ta recherche,
il t'a sans doute aperçue,
mais tant ses idées étaient superflues ;
...
il aurai détourné ses yeux,
de toi, vers tous les cieux,
au créateur il a demandé,
que vers toi il soit guidé.
...
N’hésite plus, vas lui dire,
que lui seul peux guérir,
le mal qu’un soir,
il t'a transmis sans le savoir.
...
lui même serai soulagé,
du fardeau que la vie lui fait porter,
dans ses bras il te prendrai
et de caresses il te couvrirai.
...
vos cœurs enivrés de joie,
oublieront les problèmes et les lois,
toutes les portes s’ouvriraient,
à chaque pas que vous feraient.
...
Ne gâchez pas cet amour providentiel,
prenez garde, à ces tels et uns tels,
qui feront, toujours, tout,
pour semer la discorde entre vous.
...
Vivez-le, purement et simplement,
sans regrets et sans tourments,
ne cherchez plus ailleurs,
ce qui est déjà dans votre cœur.
...
Je me dois de te le dire,
cette chance, vous devez la saisir,
tu l'aimes sûrementt très fort,
sans l'amour, noirs seraient tous les décors.

dimanche 14 décembre 2008

YEUX OUVERTS

Plus loin que le bout du nez


Si ma vue par la curiosité et les rêves qui m’agitent,
va bien au-delà du bout de mon nez et des limites,
je sais que c’est par votre regard que vous me classer,
dangereux et nuisible prédateur ou proie à chasser;

Donc la vison va bien loin que l’horizon,
et l’on se prend pour un visionnaire donneur de leçons,
occultant les domaines des technologies et des sciences,
pour parler toute honte bue, de morale et de conscience,
allant jusqu’à considérer les génies créateurs et les chercheurs,
d’ignorants apostats de la suprême vérité, négateurs;
Je dirai heureusement que nos points de vue divergent ,
quand libres, sans ouillères, ils gambergent,
ouverts, errants, ou orientés résolument, scrutateurs,
à la découverte de l’univers et les secrets de ses profondeurs,

jeudi 11 décembre 2008

Vous payerez !

L’humilité est richesse
J’appréhende cette voracité qui vous rend difformes,
même «petits» vous vous voulez énormes,
les «anges naïfs »,qui sous vos ailes s’endorment,
à leur éclosion, en monstres, se transforment ;
Vous souillez tout ce à quoi vous touchez,
contre nous vous vous fâchez,
quand le bruit des bottes que vous avez léchés,
fait échos dans vos oreilles, à nos revendications, bouchées ;
Je vous pleins, pour votre aveugle soumission,
mon renoncement n’est point capitulation,
ne criez donc pas victoire dans la jubilation,
la vie est surprenante par ses retournements ;
Ne pensez surtout pas que s’il y a guère,
je me ferai plus « patriote » qu’aujourd’hui et fier,
non, j’ai plein de rancoeurs et de douleurs que je ne peux taire,
vous n’êtes pas et ne serez pas pour la «noble cause» , mes frères ;
Je me refuse à ces jeux d’où mes parents sont sortis perdants,
pour que mes rêves se heurtent à vous et à vos «enfants»,
pire que l’ennemi spoliateur, criminels arrogants,
vous ne m’aurez point allié, pour protéger vos arrières, en devant ;
Vos règles établies « de bonne guère » et vos chicanes,
raisonnant atrocement dans mon petit crâne,
ont usé mes nerfs et mis ma mansuétude en panne,
ouvrant à ma colère barrières et vannes ;
Je ne serai pas revanchard, pour ne pas vous ressembler,
je jouirai juste à, mon tour, de vous voir « enfin » trembler,
vous les minables, érigés en «dieux», aux pouvoirs usurpés,
devant plus impitoyables que vous, nus de votre « impudente » impunité ;
Quand nos regards viendraient à se croiser, en quelque lieu,
je sais d’avance, ce que vous exprimeriez par les yeux,
les miens seraient flammes et vous brûleraient de leur feu,
vous baisseriez peut être «roublards» les vôtres, feignant le jeu ;
Je serai impassible, vous laissant à votre sort,
car «échaudé» , je ne vous ferai pas confiance, même morts,
je vous ai «cédé» mes droits, à mes torts,
je le ferai de mon vivant et toujours, pour vous «contrarier» encore;
Les chiots viennent tous des chiennes,
votre mère ne vaut pas plus que la mienne,
vos «os» volés ne valent point la peine,
et mes oreilles restent sourdes à vos rengaines.

samedi 6 décembre 2008

Regards miroitants

MOI, ... ANGE !


Allez, plouf, je plonge,
ce soir, je suis ange,
je ne marche ni ne vole,
j’ai le beau rôle.

Je traverse la matière et l’espace,
à travers tout, je passe,
je vous suis déjà depuis longtemps,
c’est un appel de vous que j’attends.

Mais je n’exauce aucun vœu, en réalité
embellir les rêves est ma spécialité,
car je ne suis pas un génie,
vous donner des illusions, m’est interdit.

Alors j’essaie de tisser des liens,
entre ceux qui le veulent bien,
moi-même, je dors et je m’allonge,
n’étant point de conception étrange.

je ne suis pas imperceptible et immatériel,
je vis parmi vous et non pas au ciel,
vous ne pouvez savoir votre chance,
d’exprimer vos joies et vos souffrances.

Dans mes longs voyages,
à travers le temps et les ages,
j’apprends et je prends de vous,
plus que je n’apporte, je l’avoue.

Sachez lire dans vos regards,
en plein jour ou dans le noir,
les caractères révélateurs,
de vos tares et vos valeurs !.

Vous faites vous-même, référence,
à vos particularités et différences,
alors ayez, à l’esprit , que l’autre,
à d’autres jugements que les vôtres.

Allez, occupez-vous de vos seuls oignons,
acceptez des autres, leurs opinions,
vous serez doublement enrichi (e),
conforté (e) dans vos idées ou fléchi (e).

***Je ne peux haïr, car je me sais par « d’aucuns » haïssable et je ne veux pas, en cela, leur ressembler, mais œil pour œil et dent pour dent, mes principes je les défends,…je suis «moi».

mardi 2 décembre 2008

CRAPULES

FLUX ET REFLUX



Vos coups ont fait beaucoup de mal,
à mon organisme, mais pas à mon mental,
si votre but est de me causer des torts,
je vous offre le loisir de le faire encore,
acharnez-vous donc, faites en un objectif,
et vous vous heurterez à moi, comme des vagues sur un récif,
je serai toujours là, un peu plus entamé peut être même brisé, certes,
mais mes parois resteront toujours offertes,
à vos « déferlantes » indéfiniment relancées,
tapant avec force sur moi pour m’effacer .


Vous m’avez vraiment fait mal, réjouissez-vous !
mais vous ne trouverez sur ma tête aucun poux,
j’ai encore la chance de ne pas dormir sous des ponts,
bien qu’ S . D . F, sans droit au logement,
dans les formules, mûrement réfléchies,
pour que les plus tenaces des citoyens, pris à la gorge, plient,
présenté à certains comme une carotte,
pour que dans leurs eaux troubles, on nagent et flottent,
je peux vous donner de très belles idées petits cons,
pour me faire payer l’air que je respire, au comptant.

Faites-le capter et canaliser,
pour que je n’aies plus directement accès,
me mettant dans l’obligation absolue,
d’en payer ce prix, par vous seul, voulu,
minables personnages, amnésiques crétins,
vous avez oublié votre passé pas si lointain,
aujourd’hui du haut de l’échelle,
vous tentez vainement de me cacher le ciel,
croyant me faire de l’ombre, privé de lueurs,
oubliant que je les ai intenses dans le cœur.

samedi 29 novembre 2008

Mon Dieu à moi

Le mien et le leur

Mon « Dieu » à moi et tout autre,
que celui inventé par les prophètes et les apôtres,
le mien est bien plus grand et puissant,
qu’il n’a besoin ni de portes parole ni d’assistants ;

Je n’ai donc point besoin de lire des livres,
pour croire en lui et le faire survivre,
il me suffit juste d’apprécier son œuvre,
infinie, sans avaler des couleuvres ;

Le leur est si vulnérable et si petit,
qu’ils invoquent l’enfer et le paradis,
pour faire peur et convaincre les naïfs,
qu’il récompenserai ses fans et châtierai les rétifs ;

Le mien a créé chaque être différent de ses congénères,
il ne favorise aucun par rapport à ses pairs ,
il donne la vie et la reprend,
à tout, dans son univers si grand ;

Le leur se veut de haines et de crimes coupables,
il donne à qui il veut, sans être équitable,
soit disant pour tester d’entre les faibles et les forts,
la force de leur foi, dans la misère et le confort ;

Le mien n’ira pas de mains mortes,
pour dresser ces vils humains et leur cohortes,
s’identifiant aux prédateurs dont les hyènes,
qui dévorent leurs proies vivantes, sans gène ;

Le leur ne parle que de repentir et de rédemption,
à croire qu’il n’est capable que de pressions,
envers ses créatures les plus soumises,
à ces règles et lois, dans leur tête admises ;

Le mien ne répand que bontés et amours,
depuis la naissance et pour toujours,
il proscrit le mépris et la violence,
nul créature n’étant à l’origine de son essence ;

Le leur ainsi voulu par ses inventeurs,
met dans le même sac, les probes et les fauteurs,
noyant les uns dans leurs problèmes et leurs peines,
et d’autres de richesses énormes et pérennes ;

Le mien aurai bien voulu que nous soyons tous égaux,
mais il semble qu’il a tout faux,
il n’a pas cru ses sujets capables,
de tant d’incuries et d’actes mesquins innommables ;

Donc le leur et le mien se rejoignent,
que dominance n’est pas que question de poigne,
ils ont tous les deux bon dos,
puisqu’ils on mis dans nos tête un cerveau ;

Le leur ne promet que châtiments et récompenses,
le mien me fait libre de ce que je pense,
il n’est pour le leur que blasphèmes et sacrilèges,
que le mien m’accorde ce précieux privilège ;

Pour que je dénonce ces diables et diablesses,
qui pour s’accaparer indûment des richesses,
font croire que le destin et le sort,
sont divins, comme la vie et la mort ;

Pour porter haut et fort les cris de révolte,
De ces besogneux semeurs qui ne récoltent,
des fruits de leurs sacrifices et labeurs,
que meurtrissures, plaies et douleurs ;

Si ma destinée me veut gibier ou proie,
autant que j’y trouve plaisirs et joies,
à faire rager les impitoyables monstres,
à qui je cause d’insupportables maux au ventre ;

Les faisant réfléchir à des médications «efficaces»,
pour évacuer ces grains que l’eau de leur toilettes ne chasse,
car même après ma mort,
ils les feront grincer encore ;

Le visage crispé et difforme,
rattrapés qu’ils seront par leurs crimes énormes,
mon souvenir hantera, à vie,
mes détracteurs que je honnis ;

Je ne pleure ni ris au larmes,
devant tant de laideurs et de charmes,
je me pose juste des questions, médusé,
que des milliards d’êtres se laissent abuser ;

Que des gens trouvent matière à jouissances,
à prescrire, poisons, venins et souffrances,
dans des coeurs rendus insensibles,
coupables de pulsions suicidaires horribles ;

Le bien ne finira par triompher du mal,
que si l’égalité s’impose à l’état foetal,
à chaque être avant sa venue au monde,
sans cette voracité qui le rendrai immonde ;

En attendant, que chacun fasse l’effort,
de s’abstenir de causer des torts,
sous un quelconque prétexte,
ou conformisme à de sacrés textes ;

Que d’autres que lui ne se trouvent pas,
pour épouser ses idées et avoir la foi,
de cela nous ne pouvons faire fi,
rien en ce monde n’est bien acquis .

Il le disent clément et miséricordieux,
et commanditaire de leurs crimes odieux.

samedi 1 novembre 2008

TOUT SIMPLEMENT

Vivre sa propre vie

Vis donc ta vie et laisse vivre,
les «rites» comme les spiritueux enivrent,
ne te fais pas redresseur ou apologue,
ouvres-toi aux savoirs et aux dialogues,

Tu ne détiens nulle vérité,
l’univers lui-même est pluralités,
chaque chose vit et prend fin,
nos rêves et nos convictions ne sont que «machins» ;

Chaque individu se faisant son monde,
d’idées et de conformismes, il abonde,
croyant, durs comme fer, légitimes ,
ses immixtions dans les affaires des autres, jusqu’aux intimes ;

Alors que les larves nettoyeuses,
sortiront de nous même laborieuses,
pour se nourrir et vivre de nos chairs,
puis mourront aussitôt en êtres éphémères ;

Ainsi sont les idéaux de chaque créature,
le dernier mot, en réalité, revient à la nature,
elle se jouera toujours des forces et des esprits,
pour donner raison et faire place aux « petits » ;

Si les opinions et les idées , certes, se défendent,
il ne faut pas qu’à nos caprices, elles se confondent,
servant les intérêts d’immondes opportunistes,
que sont les grands faiseurs de misères et les fascistes ;

Profites des choses qui te donnent des «petits» plaisirs et bonheurs,
ne cherchent pas «les poux» chez ceux qui vivent les leurs,
ça ne te profitera jamais de toutes façons,
tout dans l’univers est «vies» et «morts», donc mutations.

lundi 20 octobre 2008

TAPER DANS L'OEIL

AUTOUR DU POT

tournez autour du pot,
ne vous faites pas prendre au mot,
ça n’engage en rien ;

ne soyez pas trop clair,
passez comme l’éclair,
changez même de sujet, s’il faut ;

Ainsi chacun de nous,
pourvu qu’il joue,
pourrai faire le malin ;

Soyez, sympa ou antipathique,
mais jamais franc et « critique »,
l’interêt est certain ;

Avec des « je veux dire,
vos phrases s’étirent,
sans débuts, ni fins ;

Même vos vérités,
dites à moitié,
sonneraient faux ;

Ne donnez des choses,
les détails,qu’à petites doses,
sans en faire un « dessin ».

soyez des girouettes,
en restant dans votre assiette,
faites-vous festins ;

Tournez et jouez encore et encore,
sans planter le moindre décor,
en parfaits comédiens ;

Allez les artistes, venez sur scènes,
faites vous, rois et reines,
payez-vous nos têtes et bien..

Vos prises de becs,
tout ce qui va avec,
ici, on n’en veut point.

dimanche 19 octobre 2008

A LOISIR.

QUE SERAI LE MONDE
Mon Dieu que serait le monde, sans ses saveurs,
sans ses comédiens et ses acteurs,
sans ses jongleurs et ses clowns,
sans ses créateurs de BD et de cartoons ?

Mon Dieu que serait le monde, sans ses costumiers,
sans ses modélistes et ses couturiers,
sans ses humoristes, sans ses écrivains,
sans ses dompteurs de «bêtes» dont les maîtres chiens ?

Mon Dieu que serait le monde, sans les auteurs géniaux,
de caricatures, de dessins et de tableaux,
sans les animateurs de spectacles,
tous ses faiseurs d’exploits et de miracles ?

Mon Dieu que serait le monde, sans ses équilibristes,
sans ses paroliers et ses instrumentistes,
sans ses danseurs et danseuses,
sans ses contorsionnistes et ses dompteuses ?

Mon Dieu que serait le monde,sans ses valeurs,
sans ses œuvres et ses couleurs,
sans ses magiciens et ses fêtards,
sans ses lueurs dans nos regards ?

Mon Dieu que serait le monde, sans les aventuriers,
sans ses amoureux du risque et ses sommeliers,
sans ses atours et ses parfums,
sans les excentriques et les catins ?

Mon Dieu que serait le monde, sans ses «marginaux»,
sans ses croisettes et ses bateaux,
sans ses arts et ses divertissements ,
sans ses loisirs et ses agréments ?.

Mon Dieu que serait le monde, sans les artistes,
sans ses scènes et ses pistes,
sans ses envolées poétiques et mélodieuses,
sans ses compositions harmonieuses?



mercredi 15 octobre 2008

Le règne des goujats

Comme c’est dur

Comme c’est dur de taire ses colères,
quand l’ennemi se présente en frère,
usurpant statut et identité,
se jouant légitimement de votre dignité ;

Comme c’est dur de taire ses colères,
quand continuant à bien faire,
on vous prive d’honneurs et de richesses,
pour propager la corruption et l’indélicatesse ;

Comme c’est dur de taire ses colères,
quand des gens meurent en hiver,
transis de faim et de froid,
dans ce pays de non droit,

Comme c’est dur de taire ses colères,
quand des minables, affameurs sanguinaires
usant et abusant d’intimidations multiformes,
en animal sans raison, vous transforment,

Comme c’est dur de taire ses colères,
quand on vous prive des droits élémentaires,
juste pour le plaisir de la jouissance,
de la misère des autres et de leurs dépits, de la déchéance ;

Comme c’est dur de taire ses colères,
quand on tue impunément vos frères,
accusés de subversion et de délinquance,
par des criminels en pleine dégénérescence,

Comme c’est dur de taire ses colères,
quand l’opacité touche le verre,
pour permettre la fraude et les crimes,
sublimant leurs auteurs, en prime ;

Comme c’est dur de taire ses colères,
quand sur les terres fertiles, le béton prolifère,
sans aucune considération pour la nature,
et le devenir des générations futures ;

Comme c’est dur de taire ses colères,
quand les nomenklaturas et les militaires,
érigent l’arbitraire et la rapine, dans l’impunité,
comme seule loi, forts de leurs immunités,

Comme c’est dur de taire ses colères,
quand on vous fait esclave sur votre terre,
impuissant devant l’arrogance et le mépris,
de dirigeants fantoches, mégalomanes et pourris.

dimanche 12 octobre 2008

LES FOSSOYEURS

USURPATIONS
Qu’ai-je à défendre demain,
puisque tout est entre vos mains,
biens, richesses et valeurs,
ternissant les images et les couleurs ;

Vous vous faites ma langue et mes oreilles,
vous me faites à une bête pareil,
décidant de tout pour moi,
ne me laissant ni plaisirs ni choix ;

Vous limitez mes droits et mes devoirs,
augmentant à l’infini vos pouvoirs,
jusqu’à faire de mon salaire,
une antichambre à la misère ;

Exhibant à nu votre arrogante impudence,
d’arrivistes voraces, sans grâce et sans élégance,
faisant de l’asservissement et de la corruption,
des critères de réussite et de promotions ;

Insatiables voraces, cupides et impitoyables,
vous vous faites bourreaux et monstres abominables,
ne laissant de vos rapines que des miettes,
pour faire accourir vers vous, les zélateurs et les mauviettes ;

vous n’adoucissez votre voix et votre regard,
que pour vous donner des allures de stars,
soucieux de se faire une image,
distillant des rêves et des mirages ;

samedi 11 octobre 2008

L'ECOLE DE LA VIE

BERCE D’ILLUSIONS!
.../...
Tout petit, on m’as dit,
« sois fier, sois droit,
respecte les lois,
tu seras à l’abri ».
.../...
«Tu iras loin, petit,
à l’école, tu vas t’instruire,
la misère, tu vas la fuir,
la guerre est finie ».
.../...
On m’a décrit,
des tas de choses,
un avenir, tout, en rose,
je me suis réjoui.
.../...
Je vous remercie,
pour m’avoir dit, ces matins,
« tu es l’homme de demain,
il faut que tu te sacrifies »
.../...
Bien qu’aujourd’hui,
dans l’envers du décor,
les maîtres de mon sort,
fassent ma tragédie.
.../...
Ancêtres, je vous envie,
pour votre courage,
pour ces belles pages,
de l’histoire que l’on falsifie.
.../...
J’apprécie mieux la vie,
j’accepte les souffrances,
les larmes de l’impuissance,
pour que vive l’Algérie.
.../...
Les libertés ont un prix,
il n’y a pas d’autre choix,
le combat est la seule voix,
pour vaincre ces pourris.
.../...
Le joli rêve, l’utopie,
sont noyés dans les discours,
des rapaces et des vautours,
auteurs de gabegies.