jeudi 11 décembre 2008

Vous payerez !

L’humilité est richesse
J’appréhende cette voracité qui vous rend difformes,
même «petits» vous vous voulez énormes,
les «anges naïfs »,qui sous vos ailes s’endorment,
à leur éclosion, en monstres, se transforment ;
Vous souillez tout ce à quoi vous touchez,
contre nous vous vous fâchez,
quand le bruit des bottes que vous avez léchés,
fait échos dans vos oreilles, à nos revendications, bouchées ;
Je vous pleins, pour votre aveugle soumission,
mon renoncement n’est point capitulation,
ne criez donc pas victoire dans la jubilation,
la vie est surprenante par ses retournements ;
Ne pensez surtout pas que s’il y a guère,
je me ferai plus « patriote » qu’aujourd’hui et fier,
non, j’ai plein de rancoeurs et de douleurs que je ne peux taire,
vous n’êtes pas et ne serez pas pour la «noble cause» , mes frères ;
Je me refuse à ces jeux d’où mes parents sont sortis perdants,
pour que mes rêves se heurtent à vous et à vos «enfants»,
pire que l’ennemi spoliateur, criminels arrogants,
vous ne m’aurez point allié, pour protéger vos arrières, en devant ;
Vos règles établies « de bonne guère » et vos chicanes,
raisonnant atrocement dans mon petit crâne,
ont usé mes nerfs et mis ma mansuétude en panne,
ouvrant à ma colère barrières et vannes ;
Je ne serai pas revanchard, pour ne pas vous ressembler,
je jouirai juste à, mon tour, de vous voir « enfin » trembler,
vous les minables, érigés en «dieux», aux pouvoirs usurpés,
devant plus impitoyables que vous, nus de votre « impudente » impunité ;
Quand nos regards viendraient à se croiser, en quelque lieu,
je sais d’avance, ce que vous exprimeriez par les yeux,
les miens seraient flammes et vous brûleraient de leur feu,
vous baisseriez peut être «roublards» les vôtres, feignant le jeu ;
Je serai impassible, vous laissant à votre sort,
car «échaudé» , je ne vous ferai pas confiance, même morts,
je vous ai «cédé» mes droits, à mes torts,
je le ferai de mon vivant et toujours, pour vous «contrarier» encore;
Les chiots viennent tous des chiennes,
votre mère ne vaut pas plus que la mienne,
vos «os» volés ne valent point la peine,
et mes oreilles restent sourdes à vos rengaines.

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